Macarons !

Lundi 31 août 2009
Ca faisait longtemps ... Enfin, pas tant que ça, mais la dernière fournée, super réussie, a échappé à la photo. A mon frangin et à sa chérie, beaucoup moins, à ce qu'on m'a dit.

La faute à la machine à coudre (oui, oui, j'avance ... pas vite !) , au soleil, à l'anniversaire de mon amoureux, à notre anniversaire, au mariage et aux 80 invités à coucher (salut les gens !... oui, oui, c'était galère, mais on ne regrette rien, faites pas la tête) ...

Et puis, j'ai promis d'en faire. A quelqu'un(e) qui l'a bien mérité, parce qu'en ce moment, il en faut de la patience pour me supporter, même téléphoniquement. (Et non, ce n'est pas l'Homme-Chocolat).

Donc, on s'y colle ! J'avais dit que je pensais que la proportiion que j'aimais était entre les recettes de mes deux livres (celui de Mercotte n'est toujours pas arrivé, c'est une looooooooooongue histoire. Et triste.) Et puis finalement, calcul fait, ce sont les mêmes .... A part pour le sucre à incorporer dans les blancs : 20g dans une recette, 95 dans l'autre. Je suis restée sur 20. Je ne sais pas, ça me paraît bien.

A ce stade, je dois vous avouer que c'est l'Homme-Chocolat qui s'est retrouvé de corvée de blancs : j'ai encore mal à l'épaule, oui, je sais, faut que je m'en occuppe. Question colorant ... Bon, pas top. Je n'avais que le sempiternel paquet de trois. Pas terrible pour faire une bonne couleur bien flashy, comme chez la génialissime Miss Pure Gourmandise. Malgré le gris sale (façon neige fondue, vous voyez ...) obtenu en ajoutant la poudre d'amandes, la couleur de sortie n'est pas trop affreuse. Ouf !

Mais va vraiment falloir que j'investisse ! A mon avis, ça résoudra le problème de la coque pas bien lisse, au passage (encore que, les coques les plus lisses que j'ai obtenues ont été faites avec un mélange sans aucun colorant. Question de météo, de tenue des blancs ...? Va savoir !)
Par Le petit poison
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Samedi 2 mai 2009
Avant tout, je voudrais vous présenter ma dream team... Comme vous le savez, il m'a fallu de nombreux essais pour y arriver, et comme vous le savez sûrement aussi, du coup, une partie de mon antique matériel de cuisine n'a pas résisté à la baston ma persévérance.

J'ai donc l'honneur de vous présenter mon matos !




Avec, dans l'odre d'apparition : Gründski le tamis (avec ça, si vous ne deviez pas où je l'ai acheté ...) ; Dupont et Dupond les saladiers, Albert la cuillère (oui, c'est un mâle), LA Petite Boîte Qui Déboite, Gégé le fouet, Le Truc, le Bocal, et la Seringue infernale.

Petite astuce numéro un : je tamise deux fois : une fois la poudre d'amandes puis le sucre glace, ensuite je mélange les deux et je repasse au tamis. Comme ça tout est bien aéré et mélangé. Avec la poudre d'amandes restante (pas assez fine pour les macarons), je vous conseille le fabuleux cake au pavot dont j'ai déjà parlé, la recette est ici, chez Cuisine Campagne.

En ce qui concerne les saladiers, point d'astuce particulière, si ce n'est que j'adore ces deux bijoux, juste profonds et larges comme il faut. Tellement d'ailleurs qu'ils commencent à ne plus être présentables en société, ils ont pris trop de coups... Mais pour me faire une salade géante, ils sont toujours là !

Quant à Gégé le fouet, je ne le répéterai jamais assez : Les blancs en neige, A LA MAIN !! C'est beaucoup plus facile qu'il n'y paraît , surtout quand on a pris la peine de séparer les blancs des jaunes au moins 2-3 jours avant (d'où l'intérêt de la Boîte bien hermétique) , et Zou au frigo, et de surtout ne rien tenter avant au moins une heure de remise en température hors du frigo. Sinon, ça ne marche pas !!

Une fois qu'on en est là, un saladier pas spécialement froid, ni quoi que ce soit. Un peu profond, c'est plus facile (moi je prends un des Dupond/t, et je le mets sur mon escabeau Zonglünd, dont la dernière marche est à 60cm du sol, ça me permet de m'activer l'épaule ferme sans que ce soit trop haut et trop fatigant.) Autre astuce : je prépare dans le Bocal les 20g de sucre nécessaires à "serrer" les blancs (à ajouter en pluie dès que ça mousse) , afin de ne pas avoir à galérer ni à peser pendant que je fouette (hihi) , et de pouvoir tranquillement verser de la main gauche. Je préfère finalement faire monter les blancs à la main, car avec le nez dessus (et une folle envie d'arrèter), c'est plus facile de ne pas faire trop ferme. Bon, en plus, j'ai plus de robot. Mais c'est pas une raison.

Une fois les blancs juste comme il faut et le mélange de poudre tamisé, on passe au macaronnage. Je ne l'ai jamais vu faire par quelqu'un(e) d'autre, donc je ne macaronne peut-être pas le temps qu'il faut, comme il faut. Mais bon, je suis contente du résultat, alors ça va ! :) . Le Truc (le bidule jaune sur la photo), pas du tout conçu pour ça à la base, très probablement, est l'outil de rêve : Ce machin bien large, souple juste ce qu'il faut, ça récure parfaitement le saladier, et la prise en main est ultra-pratique. J'ai dû payer ça 6 euros, et vraiment, je ne regrette pas, c'est ultra-pratique dès qu'il faut récurer, plus qu'une petite marquise. Et pour macaronner, c'est impec.

Ensuite, je l'ai déjà expliqué je crois, je "dresse" les coques avec une grosse seringue (à décor, hein) dont j'ai coupé l'emboit pour le rendre plus large. Je voulais investir dans une poche à douille, mais je n'en trouvais que des jetables. Pour avoir vu mon prof de cuisine en utiliser, ça a l'air pratique, quand on ne cherche pas à faire un dessin particulier, seulement possible avec une douille crantée : on remplit la poche plastique de tout l'appareil à macaron, on "pousse" toute la pâte bien vers le bout avec le Truc, on tournicote la partie vide à l'arrière de la poche, et on coupe l'extémité de la poche pour faire sortir la pâte. Pas de douille à mettre ou enlever, on fait le trou comme on veut... Vraiment, ça a l'air pas mal. Seulement, c'est jetable, et ça, ça ne me plaît pas trop.

Comme je n'arrivais pas à trouver de poche à douille non-jetable, à moins de la commander spéciaement sur le Net (et ça, pas le temps, j'avais une commande en cours), j'ai dont acheté dans un bête supermarché cette seringue. Et bien je trouve ça bien pratique, parce que c'est rigide, étanche, facile à laver. Encore une petite astuce : j'ai longtemps cru qu'il fallait tenir la douille (de la seringue ou de la poche) loin de la plaque, et déposer un "ruban" de pête en spirale. En fait, c'est plus simple et plus réussi de poser la douille contre la plaque, et de pousser sur le piston : la pâte, génée par la plaque, forme toute seule un beau tas bien rond !

Ensuite, pour faire dispararaître les "tétines" qui ont tendance à rester bien droites quand l'appareil à macarons est à la bonne consistance (la mienne en tout cas) je soulève le papier sulfurisé et je le laisse tomber sur le plan de travail, une petite dizaine de fois. Ca permet d'avoir des coques bien lisses (sauf que si on le fait trop, ça finit par faire des macarons avec un trou, j'en sais quelque chose ...)

Voilà, plus qu'à cuire et à décoller suivant l'astuce génialissime dont j'ai déjà parlé .

A vous de jouer !



Par Le petit poison
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Dimanche 19 avril 2009
(Le +1 c'est : première fournée après la première réussite)

J'ai deux livres de macarons : le Hachette pratique et le Carré à croquer. Bientôt, 3 , avec celui de Mercotte que mon amoureux m'a commandé. Ma première réussite suivait la recette du CàC (Carré à croquer). Mais hier, je me suis dit que j'allais essayer de voir si elle de l'autre bouquin était mieux ! :D

Verdict : à mon avis, la proportion que j'aime est quelque part entre les deux : les premiers étaient très lisses, mais un petit peu secs (bon après, je dois ptêtre revoir la cuisson) , les seconds moelleux avec une bonne crôute, facile à "tartiner" de ganache. Mais pas du tout lisses, un tout petit peu collants dedans. Je vais essayer de faire avec des proportions intermédiaires.

En tout cas, la collerette est impec. Peut-être un peu haute en fait ! Il me semble que les blancs étaient un tout petit peu moins fermes que la dernière fois (après 2 heures de décrassage de baignoire au bicarbonate et au vinaigre, mon épaule n'a pas vraiment apprécié), c'est à mon avis ce qui a fait qu'ils ne sont pas aussi lisses malgré le même tamisage et les mêmes matières premières exactement.

J'ai tenté d'ajouter un peu de poudre de cacao amer dans l'appareil, ça ne reste pas mal, même si ce n'est pas aussi bien que le colorant, au niveau "rendu". J'ai également essayé de saupoudrer les macarons avant cuisson de ce même cacao. Le résultat est sympa visuellement, et en plus après cuisson, le cacao ne s'en va plus. Au niveau goût, c'est un peu amer, sans surprise. C'est pas désagéable, ça rappelle les truffes.

Petite astuce : si comme moi vous n'avez pas le compas dans l'oeil quand vous "dressez" les macarons sur la plaque, je vous conseille d'appairer les coques avant de les remplir, surtout si vous utilisez une "garniture" qui est plus facile à travailler chaude.






A suivre.
Par Le petit poison
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