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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 13:21
Comme le disait Miss Envie de Mai (ici), le repas de maraige représente une énorme part des dépenses. Et du travail d'organisation aussi, mais je ne vous en ai presque pas parlé ...

Voici en gros ce que je peux vous dire !

Comme on ne fait jamais les choses simplement, nous avons décidé de faire trois repas (enfin, deux et demi) :

Un juste après le mariage civil (le jeudi) , qui sera offert par les mariés, afin de convier la famille proche (et les témoins civils), et de la remercier pour son implication, son éventuelle participation financière ... C'était aussi un souhait de l'Homme-Chocolat, qui avait envie de profiter de son mariage sans trop stresser, juste avec les proches.

Un après la "cérémonie" (Ca ne me parle pas plus qu'à toi ce terme, Miss ) (le samedi), afin de convier nos amis et la famille un peu moins proche (en plus des présents du premier repas, bien sûr ! ). C'était aussi un souhait de le la future Madame Chocolat, qui avait envie de profiter de sa journée pour voir tous ses amis, au diable le stress.

Et enfin, un brunch que j'ai déjà plus où moins abordé, le dimanche matin, avant de laissser partir les invités, pour remercier,partager un café ...


Question lieux et menus ....

Pour le jeudi, je souhaitais quelque chose de plus original que pour le samedi.

C'est en effet ce repas que nous avons préparé en premier, à cause de la difficulté de trouver un endroit qui nous plaise, qui soit suffisamment proche, suffisamment grand (pour manger ET dormir)... Nous avons opté pour un restaurant "campagnard", dans une bâtisse qui compte également 56 couchages. Les autres invités (et les mariés) seront logés dans le village, à portée de marche à pied ! Pour le menu, nous ne vous dirons pas tout mais c'est bâti sur ce modèle : Apéro - Entrée végétarienne - Viande ou poisson - Fromage - Dessert. Tous les produits sont ultra-locaux (fromage : 10km, poisson : 5 km, viande et légumes: département ....). C'est pas bio, mais j'avoue qu'entre une tomate bio d'espagne ou une tomate plein champs auvergnate ... Les deux se valent écologiquement parlant !

Pour le jeudi, donc, on a beaucoup cherché. Sauf erreur de notre part, il n'existe qu'un traiteur qui fait du bio dans le département, et un qui peut en faire, mais qui a l'air très au-delà du budget. Le premier n'a pas de salle, donc j'avoue qu'on s'est un peu déballonnés devant la difficulté de dégoter salle, tables, chaises, de préparer, de ranger, de trouver de quoi faire chauffer le repas ...
Le second propose une salle, mais ça n'a déjà pas l'air donné, et il faut payer la salle en plus ...

On avait trouvé un compromis : apéro "champêtre" maison et restau local.

Mais il semblerait qu'il y aie une troisième possibilité, un restau bio ... Je ne vous donnerai pas les coordonnées, on doit attendre d'avoir discuté avec eux, et testé (ce qui se fera un peu au dernier moment, le restaurant étant fermé jusqu'en mai ... On a donc intèrêt à avoir un plan B, mais pour 25, ça nous effraie moins que pour 80.) (Si vous êtes du coin et en recherche de ce genre d'endroit pour organiser quelque chose, et si c'est pas le 15.07.10 ... Envoyez moi un mail !)

Pour le brunch, je pense que j'en ai déjà dit assez ici et !



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Published by Le petit poison - dans Notre mariage écolo
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commentaires

enviedemai 11/11/2009 20:28


WOOF : Worldwide Opportunities on Organic Farms, du bénévolat contre gite et couvert dans des fermes bio autour du monde.


Le petit poison 12/11/2009 20:27


Woooooaaa ! Ca me donne envie tiens ! Tu nous fera une note là-dessus ? :D


enviedemai 11/11/2009 17:21


Je comprends tes réserves et je les partage en partie. Mais n'oublions pas, d'une part, que le label bio n'est pas non plus la panacée (Une exploitation en bio peut être très destructrice aussi
pour les sols : monoculture, tracteurs, engrais naturels mais en trop grande quantité ...) ; d'autre part, qu'on peut être très cohérent sans avoir le label bio (Aucune des fermes où j'ai woofé
l'année dernière n'avait ce label, et pourtant leurs pratiques étaient plus poussées que le "simple" cahier des charges bio.)

Tu vas me dire (enfin, peut-être) : oui mais là le local dont je parlais c'est du pollué-polluant, pas du mieux-que-bio-sans-label. Et moi, qui suis à la fois têtue comme une mule et naïve comme
une agnelle, je pense que c'est par le dialogue qu'on peut faire évoluer les choses, et qu'il est plus facile de discuter avec l'agriculteur local (ce que fait peut être ton traiteur, ou ce qu'il
fera sans doute s'il a de nombreuses demandes en ce sens) qu'avec des paysans du bout du monde ou de l'Europe ou avec une des nombreuses centrales d'achat qui achètent et revendent leur production.


Le petit poison 11/11/2009 20:11


" Tu vas me dire (enfin, peut-être) : oui mais là le local dont je parlais c'est du pollué-polluant, pas du mieux-que-bio-sans-label "

Non, pas nécessairement ... Ce que je voulais dire c'est que justmnt, j'ai pas trop la possibilité de savoir. Hormis, maintenant que j'y pense, pour le poisson, le fromage, le pain ... Finalement,
il suffit peut-être de demander à notre hôtesse ! :D

C'est quoi woofé ? :$


enviedemai 10/11/2009 20:24


"Entre une tomate bio d'espagne ou une tomate plein champs auvergnate ... Les deux se valent écologiquement parlant !" Pas d'accord, à mon avis il vaut mieux privilégier le local (si on ne peut
combiner bien sûr), t'as tout bon !
En plus je me dis qu'un traiteur qui choisit une telle approche doit aussi sélectionner des producteurs artisanaux (au moins pour les produits transformés)
On voit que vous avez mûri tout ça, bravo ;)


Le petit poison 11/11/2009 12:59


Salut ! Je t'avoue que pour avoir vu travailler les tracteurs dans les champs non-bio, et pour avoir discuté avec pas mal d'agriculteurs (qui ont le produit facile) , je suis un peu moins
enthousiaste sur les produits locaux. Cela dit, au quoitidien, on essaie de faire un peu des deux, car on trouve qu'il est important aussi d'aider l'emploi sur nos terrictoires (par exemple, on
achète le lait "oui aux petites exploitations", en alternance avec le bio d'une marque connue (et celui du marché quand on pense à le commander).

L'idéal comme tu dis c'est de combiner local et bio, mais là ça n'était pas possible, alors on a préféré quelqu'un qui nous a parlé franchement de sa démarche, plutôt que du 100% bio "pour
l'épate", mais sans vrai questionnement derrière ! (Par conte pour les tenues et le brunch, ça prend forme d'une façon que je trouve top !)

Merci pour ton com en tout cas !